Samedi 28 juin 2008
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17:52
Pont - Litang 3969m. 46,96km.
Ciel bleu et soleil froid m'accompagnent pour les derniers kilomètres qui me séparent de Litang. Mêmes paysages, mêmes nomades. Je franchis mon ultime col à 4130m. près de la montagne sacrée dont j'ai perdu le nom, couverte de mantras tibétains et j'aperçois enfin ma destination dans la vallée.
Montagne
sacrée dont j'ai oublié le nom
Ça y est, j'y suis presque ! J'ai réussi, songe-je en silence, même s'il aura fallu y laisser plumes et larmes sur cette route... Accompagnée d'un moine adolescent à moto, radio hurlante, j'entre dans Litang comme dans un autre monde.
Je croise beaucoup
de déménagements de nomades en approchant Litang
Jeunes moines à
vélo
Il y a cinq monastères et plus
de 500 moines à Litang...
Ici, la ville à 3969 mètres d'altitude (et non 4100 comme tous les tours opérateurs l'annoncent. Non, Litang n'est pas la plus haute ville du monde, ce record appartient à un village du Pérou, Cerro de Pasco, à 4350m. si je ne me trompe pas) semble appartenir aux tibétains. Femmes et hommes drapés de leurs tenues traditionnelles. Festival de couleurs et de coiffures. Je ferme les yeux et me croirais presque en Bolivie tant certains visages me rappellent l'altiplano sud américain. Je m'efforce de trouver un hôtel avec wifi. C'est mal connaître le lieu où je viens d'arriver...
Finalement je suis accueillie dans un petit hôtel tenu par deux jeunes femmes tibétaines célibataires. Lessive, repos et tentative de prise de repères. Mais je ne me sens pas à l'aise dans cette ville, où très vite la présence policière et militaire devient oppressante. Je fais les cent pas dans la rue principale. Dès que je m'attarde quelques minutes devant un groupe de personnes, la police fait son apparition, sans un mot, mais bien présente. Je m'installe alors dans la salle d'un restaurant d'où j'observe la rue facilement.
Ciel bleu et soleil froid m'accompagnent pour les derniers kilomètres qui me séparent de Litang. Mêmes paysages, mêmes nomades. Je franchis mon ultime col à 4130m. près de la montagne sacrée dont j'ai perdu le nom, couverte de mantras tibétains et j'aperçois enfin ma destination dans la vallée.
Montagne
sacrée dont j'ai oublié le nomÇa y est, j'y suis presque ! J'ai réussi, songe-je en silence, même s'il aura fallu y laisser plumes et larmes sur cette route... Accompagnée d'un moine adolescent à moto, radio hurlante, j'entre dans Litang comme dans un autre monde.
Je croise beaucoup
de déménagements de nomades en approchant Litang
Jeunes moines à
vélo
Il y a cinq monastères et plus
de 500 moines à Litang...Ici, la ville à 3969 mètres d'altitude (et non 4100 comme tous les tours opérateurs l'annoncent. Non, Litang n'est pas la plus haute ville du monde, ce record appartient à un village du Pérou, Cerro de Pasco, à 4350m. si je ne me trompe pas) semble appartenir aux tibétains. Femmes et hommes drapés de leurs tenues traditionnelles. Festival de couleurs et de coiffures. Je ferme les yeux et me croirais presque en Bolivie tant certains visages me rappellent l'altiplano sud américain. Je m'efforce de trouver un hôtel avec wifi. C'est mal connaître le lieu où je viens d'arriver...
Finalement je suis accueillie dans un petit hôtel tenu par deux jeunes femmes tibétaines célibataires. Lessive, repos et tentative de prise de repères. Mais je ne me sens pas à l'aise dans cette ville, où très vite la présence policière et militaire devient oppressante. Je fais les cent pas dans la rue principale. Dès que je m'attarde quelques minutes devant un groupe de personnes, la police fait son apparition, sans un mot, mais bien présente. Je m'installe alors dans la salle d'un restaurant d'où j'observe la rue facilement.